légendes urbaines / tueur en série

légendes urbaines / tueur en série
AVERTISEMENT

Les éléments que vous êtes sur le point de lire sont réservés au public averti et risque de choquer certaines personnes et donc interdit aux plus sensibles. Le blog traite d'information basé sur des légende urbaine et d'histoires vraies de meutres ou tueurs en séries, A BUT INFORMATIF, et ce blog n'est pas responsable de l'influence, de l'utilisation naïve, et d'incident relié à ces texte.



pour ceux qu'ils ne veulent pas tourner les pages:

page de pub: 1, 7, 10, 13, 16

page 1
Charles Milles Manson (8 victimes)
Jack l'éventreur (5 victimes)
Le triangle des Bermudes
Amityville

page 2
"qui" est le chien?
la pomme
coca-cola, sprite, fanta, orangina..etc
La petite fille morte qui joue avec un couteau
La poupée en porcelaine

page 3
La vidéocassette maléfique (le cercle)
"Es-tu contente de ne pas avoir allumer la lumière?"
Pleures de bébé
La verité sort de la bouche des enfants...
La comtesse Sanglante, Elizabeth Báthory (650 victimes)

page 4
film d'horreur très réaliste...
Mystères !
Accident de voiture
La photo inexplicable

page 5
Le petit ami
Mort dans un cimetière
Le mort dans le lit
Feu, feu jolie feu
Le jardinier.

page 6
Initiation mortelle
As-tu regardé sur le siège arrière !
Snuff movie?
Snuff movie 2
Le sourire d'ange

page 7
Le Voleur dans la maison
Ouija, un jeu à double tranchant
Suicide
L'histoire vraie de l'exorciste en 1949

page 8
Fusillade du lycée Columbine
Le tueur de Mons
Le 13 porte malheur
Les toilettes de camping
La jeune femme défigurée

page 9
Écolières et rouge à lèvre
Dure rencontre
Meutres, psychose et sorcellerie
nuit sombre et brumeuse a la campagne
Susan DaLucci

page 10
Bloody Mary
Le clown
Harold Shipman (215 victimes)
Son of Sam(1 victime)

page 11
Marilyn manson
Albert Fish (16 victimes)
Tueur du Zodiaque (49 victimes)
la sorcière de Blair
Fritz Haarmann (24 victimes)

page 12
Reflet trompeur
Pedro Alonso López (310 victimes)
Robert Pickton (49 victimes)
Henri Désiré Landru (11 victimes)
Une histoire de Grenouille

page 13
JonBenet Ramsey
Le Hollandais Volant
Hannibal Lecter
le cannibale japonais (1 victime)

page 14
Henry Lee Lucas et Ottis Toole (350 victimes)
L'ennui mortel
Stressé...
Stressé 2
La copie

page 15
La copie 2
La copie 3
Ed Gein (2 victimes)
H.H.Holmes (100 victimes - 1ere tueur en série Américain)
La bêtise tue plus que le Haschich

page 16
La perle
Le suicide "finalement" réussis*
Autostoppeuse
Le spiritisme

page 17
Cho Seung-hui (32 victimes)
L'auto-stoppeur silencieux
la maison qui saigne
Poltergeist
the devils reject - film

page 18
la saga Chucky - films


Une légende urbaine
(en anglais : urban legend) est une histoire plaisante, empruntant à tous les genres (anecdote, horreur, blague, etc.) et se répandant de proche en proche par le bouche à oreille ou par courriel. Elle est dénommée aussi légende contemporaine et se rapproche de la rumeur, du canular voire se rapporte à du folklore.

Les légendes urbaines sont fréquemment recyclées, s'adaptant aux nouveaux lieux et temps, et sont traduites d'une langue à une autre sans difficulté apparente. Ces histoires sont souvent racontées comme étant arrivées à « l'ami d'un ami ». Certaines sont récentes, d'autres sont très vieilles (comme la légende de Beblenheim) et circulaient déjà par courrier postal. Toutes ces légendes forment un folklore ; c'est d'ailleurs ce qui les différencie des rumeurs.



Tueur en série
Qualification
Est considéré comme un tueur en série un meurtrier récidiviste qui a commis au moins deux meurtres, un intervalle de temps - de quelques jours à plusieurs années - séparant chacun de ces meurtres. Un tueur en série est un psychopathe qui se caractérise par sa boulimie de meurtres, par le plaisir qu'il tire de ses actes et par un sentiment de supériorité qui l'amène à penser qu'il ne sera jamais pris. Le tueur en série ne tue pas par idéologie (même s'il peut parfois sélectionner ses victimes sur des critères ethniques, religieux ou sexuels), par fanatisme ou par appât du gain. Le moteur du tueur en série est le sentiment de toute puissance que lui procurent ses crimes.

Au regard de cette définition, les terroristes, les criminels de guerre, les tueurs de masse, les spree killers, les tueurs passionnels ou les tueurs à gages ne sont pas considérés comme étant des tueurs en série.

Typologie d'action
Un tueur en série procède avec méthode et contrôle parfaitement la situation. Il peut commettre ses méfaits pendant des années avant d'être pris. Par opposition, un spree killer est un psychotique qui agit impulsivement et tue lui aussi plusieurs personnes dans des lieux différents mais dans un laps de temps relativement court. Contrairement aux tueurs en série, les spree killers sont en général rapidement mis hors d'état de nuire.

Parmi les tueurs en série, on retrouve des serial snipers, lesquels utilisent une arme à feu de préférence à tout autre moyen pour tuer leurs victimes.

Stéréotype
Les scénaristes de cinéma ont repris les figures du tueur en série dans toute une gamme de films d'horreur, de policiers, de Slasher movies et de thrillers. Le stéréotype du tueur qui déchaîne la violence dans la société civilisée est cependant plus une évocation du "berserker" sanglant et sanguinaire imbu de violence sans limites, que des tueurs en série de la vie réelle.

Ces personnages sont très pratiques, non qu'ils fournissent le méchant de base comme pourrait le faire très bien le machiavélique Génie du mal, mais parce que leur protagonisme justifie l'action violente de la part du héros, de manière à retourner à un espace public pacifié une fois que la rédemption par leur élimination a eu lieu.

Les berserkers sont donc des figures obligées du cinéma d'action violent : ils ramènent à la perception de la lutte non négociable civilisé / barbare.


# Posté le samedi 14 juillet 2007 10:56

Modifié le samedi 31 mai 2008 04:11

Charles Milles Mansonenviron 8 victimes

Charles Milles Mansonenviron 8 victimes
Histoire vraie
Tueur en série


Charles Manson voit le jour à Cincinnati, aux États-Unis, le 12 novembre 1934. Rejeté par sa mère, Charles se retrouve dans une maison de correction à l'âge de treize ans. La même année, il se sauve et vole pour survivre.

À partir de 1951, Charles Manson est régulièrement emprisonné pour vol et proxénétisme. En 1967, relâché une énième fois, il se rend à San Francisco où il forme un groupe hippy, appelé la Famille. La Famille s'installe à Los Angeles. Manson croit à l'imminence d'une guerre raciale et d'une attaque nucléaire.

Manson, par son charisme et l'utilisation de drogues hallucinogènes, réussit à convaincre ses adeptes que la fin du monde est proche et que les Noirs en sont la cause. Il demande d'assassiner des gens et, dans le but de sensibiliser la population, faire croire que les crimes sont commis par des Noirs.

Le 9 août 1969, trois membres de la Famille pénètrent dans la résidence de l'actrice, Sharon Tate. Le trio infernal assassine brutalement Sharon, enceinte, et quatre autres personnes. Le lendemain, deux de ces assassins tuent un riche couple de Los Angeles. On attribue aussi, à la Famille, le meurtre d'un professeur de musique, commis le 31 juillet 1969. Le groupe de Charles Manson est soupçonné de plusieurs autres meurtres.

Des preuves sont obtenues par un membre du groupe en échange d'une certaine immunité. Charles Manson, bien que non présent sur la scène des crimes, est condamné, le 29 mars 1971, à la peine de mort. La peine capitale est annulée dans cet État en 1972. La peine de mort de Manson est commuée en emprisonnement à vie.

Un membre du groupe The Beach Boys a fréquenté Charles Manson, pour des raisons musicales. Cette fréquentation fut de courte durée, il eut du mal à s'en défaire.

En 1975, un membre du groupe formé par Manson, tente d'assassiner Gerald Ford, président des États-Unis.

Charles Manson est toujours emprisonné.

# Posté le samedi 14 juillet 2007 11:02

Modifié le jeudi 23 août 2007 08:07

Jack l'éventreur5 victimes

Jack l'éventreur5 victimes
Histoire vraie
Tueur en série


Nous sommes en 1888, le 31 août pour être précis, à WhiteChapel un des quartiers Est de la ville de Londres capital du Royaume Uni.
Il est aux environs de 3h du matin lorsque Ann « Polly » Nichols rencontra son destin en croisant l'un des plus célèbres, l'un des plus mystérieux tueur en série de l'histoire, en effet, cette nuit là elle croisa le chemin de celui que l'on appellera plus tard Jack l'éventreur...

A cet époque les gens de ce quartier était pauvre, et devait travailler hommes, femmes, et enfants pendant presque 12h de suite pour espérer tout juste gagner de quoi se nourrir. Dans cet enfer au quotidien, certaine femmes en arrivaient à vendre leurs corps pour gagner un peu plus d'argent, c'est dans cet univers horrible qu'une des plus grande affaire de meurtre en série non résolu se déroula.

SES VICTIMES :

toutes des prostituées londoniennes.
Mary Ann Nichols, la nuit du 31 Aout 1888
Annie Chapman, 7 Septembre
Elizabeth Stride, 29 Septembre
et Catharine Eddowes, le 29 également
Mary Jane Kelly, le 9 Novembre.

Les cinq victimes toute prostituées au moment des faits subirent d'atroces mutilations. Les faits et les analysent récente montrent qu'elles ont d'abord été étrangler contrairement à ce que l'on pense, on a trouve des traces de pouces sur la mâchoire et le coup, ce qui explique aussi pourquoi on trouvait rarement beaucoup de sang près des victimes. Il semble qu'en fait les blessures fait au coup avec le couteau si profonde serait du au fait que l'éventreur cherchait à décapiter la victime sans doute pour partir avec la tête comme trophée. Dans tout les cas il repartait avec généralement l'utérus de sa victime et pour la dernière le coeur.

ASPECTS ETRANGES ET CONTRADICTOIRES DE JACK :

Magicien, il effectuait ses meurtres en fonction du calendrier lunaire, comme pour satisfaire à quelque rituel païen.
Scientifique, il découpait ses victimes avec une rigueur et une compétence qui ont porté de nombreux observateurs à affirmer qu'il devait être chirurgien.
Fou furieux, il a massacré sa dernière victime d'une manière indescriptible. Il l'a démembrée, éviscérée, il en a éparpillé des morceaux dans toute la pièce.

Son surnom lui vient des lettres, écrites à l'encre rouge car le sang coagulait, envoyées pour narguer la police. "Votre humble serviteur Jack l'Eventreur" c'est ainsi qu' elles étaient signées. Seulement voila, le Jack qui a signé ces missives n'était pas le tueur du quartier de Withechapel, mais... un journaliste du Star, nommé Bert, qui n'avait rien trouvé de mieux pour faire monter les tirages. Ainsi, non seulement on ignore toujours qui était le tueur, mais on ne peut même plus dire que ce fut Jack l'Eventreur.

QUESTIONS SANS REPONSE :

Pourquoi, après cinq crimes en seulement deux mois, le tueur s'est il brusquement et définitivement arrêté? Personne n'a jamais pu l'expliquer. La seule hypothèse qu'on ait pu formuler est qu'il soit mort. D'une part, cela oblige à admettre une coïncidence: ce décès juste après le début de son oeuvre macabre et non avant ni longtemps après. D'autre part, cela rend encore plus mystérieux l'échec de son identification. On devrait le trouver parmi les anglais morts fin 1888.
Etait ce un notable? C'est ainsi que l'on se plaît à expliquer l'échec de la police. La thèse du complot a toujours été populaire, de Néron à Gilles de Rai, les puissants se sont vus chargés de crimes effroyables sur des présomptions douteuse. Les tueurs en série sont toujours très intelligents et très difficile à dépister. Et, à l'époque, il n'y avait ni profilers, ni analyse d'ADN, ni... etc. Néanmoins, on ne peut jamais rien affirmer. La thèse du complot n'est pas toujours farfelue. Souvenons nous de la façon dont un certain LBJ, que nous ne nommerons pas, a succédé à un certain JFK en novembre 1963. A tout seigneur, tout honneur; à Withechapel, comme à Dallas, le suspect principal est tout au sommet, puisque pour beaucoup, Jack l' Eventreur n'était autre que le prince de Galles, fils et héritier du Roi d'Angleterre.

LES SUSPECTS :

Prince Albert Victor Voir cidessus.
Sir William Gull , le chirurgien de l'affaire.
Montague John Druitt, le seul dont la mort concorde avec la fin des crimes.
Dr Roslyn Dontsan, médecin sataniste!
Aaron Kosminski, identifié par un témoin, qui a refusé de témoigner.
James Maybrick,
Walter Sickert .

Célèbre parce qu'inconnu. C'est le plus célèbre des tueurs en série. Pourtant il n'a commis "que" cinq meurtres. On est loin du palmarès de ses collègues américains, comme Charles Manson ou Son of Sam. Il y a de nombreux aspects mystérieux à souhait dans la "carrière" de Jack, mais la vraie raison de sa notoriété, c'est que, lui, n'a jamais été démasqué...

# Posté le samedi 14 juillet 2007 11:07

Modifié le jeudi 23 août 2007 08:09

Le triangle des Bermudes

Le triangle des Bermudes
Histoire vraie


Vers le sud-est des Etats-Unis, au large de la côte atlantique, on aurait relevé des pourcentages étonnants de disparitions inexpliquées de moyens de transports aériens et maritimes de tout genre. Ainsi le Lieutenant Charles Taylor aurait communiqué qu'il avait perdu sa trajectoire en zone inconnue à la tour de contrôle de la station aéronavale de Fort Lauderdale et qu'il était incapable de repérer l'ouest, que le vol était en territoire restreint et qu'une « mer blanche » les envahissait. Ce ne fut pas le seul pilote compétent et expérimenté à disparaître à cet endroit et pourtant, les commissions d'enquêtes ont statués que ces disparitions n'étaient rien en comparaison des pertes enregistrées n'importe où ailleurs. Sauf que si elles sont peu nombreuses, elle restent sans explications : la plupart du temps il ne s'agit en rien d'une panne car il y a 2 compas, un de route l'autre de secours.

Autre phénomène étrange : les commissions d'enquête affirment qu'il n'y aurait pas « d'aberrations atmosphériques » dans la zone. Hors après recherches et analyses de certains plans de vol, on constate pour toutes qu'au bout de 7 à 8 secondes de vol dans la seconde, les avions piquent du nez sans raison apparente et sans laisser aux pilotes un temps de réaction possible ; de plus tour de contrôles et pilotes peuvent d'ordinaire corriger la trajectoire et redresser l'appareil hors là, la chute serait si rapide que les radars n'ont enregistré qu'un trait.

Enfin, les navires... une vingtaine de bâteaux et embarcations ont disparu sans lancer de signal de détresse, sans rien laisser derrière eux, et le dernier en date est le sous-marin atomique US Scorpion avec 100 personnes à son bord. Coïncidence ironique, depuis longtemps en arrière les eaux de cet endroit seraient vues comme malsaintes, Christophe Colomb lui-même, à bord du Santa Maria, le 11 octobre 1442 consigna des phénomènes inexpliqués à son propos.

Appelée mer des Sagasses, cet endroit aurait été localisé par des astronautes à cause de ses « trainées blanchâtres ». Cette mer a ses secrets en matière de faune marine ; la reproduction des anguilles ne passe que par elle, et certaines de ses algues sont uniques dans le monde.

# Posté le samedi 14 juillet 2007 11:10

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 11:11

Amityville

Amityville
Histoire vraie


La maison est située dans les quartiers aisés d'Amityville, au 112 Ocean Avenue. Elle fut édifiée en 1925 sur trois étages dans un pur style colonial. Après les événements (mais probablement après la diffusion du film), les curieux se plaisaient à décrire deux lucarnes du dernier étage comme les yeux du Diable. De nombreux mythes particulièrement fantaisistes ont été conçus postérieurement pour justifier les "événements" décrits par la famille Lutz et Jay Anson. Parmi ces récits, dont l'invraisemblance a été démontrée, on peut citer l'histoire d'un certain John Ketchum qui, chassé de Salem vers la fin de l'an 1600 pour sorcellerie, aurait vécu à l'endroit même où a été érigée la maison. D'autres récits préfèrent voir Amityville comme le site d'un ancien cimetière indien. Ces récits sont très emprunts de la mythologie fantastique américaine, et n'ont bien sûr aucun fondement historique ou géographique.

En 1965, la famille DeFeo s'y installe. Le père, Ronald DeFeo Sr., était directeur général de La Brigante-Karl Buick Concession à Brooklyn. Il aimait beaucoup ses enfants et les élevait avec amour. Il était marié à Louise Brigante et ils avaient cinq enfants : Ronald Jr., 23 ans, Dawn, 18 ans, Allison, 13 ans, Mark, 12 ans et John, 7 ans. D'après Ronald Jr., Ronald Sr. le frappait, même alors qu'il était devenu adulte. Il aurait même été dit que certains des membres de cette famille auraient eu des relations incestueuses entre eux. Un incident est survenu le jour avant les meurtres : Ronald Sr. et Ronald Jr. ont été vus par John et son ami dans l'entrée du sous-sol. Ronald Jr. en est ressorti avec une lèvre sanglante.

N.B: Jodie n'était pas dans cette famille, c'est un personnage de l'histoire.
Le mercredi 13 novembre 1974, à 3h15 du matin, Ronald DeFeo Jr. prend son fusil 40 mm et assassine son père, sa mère, ses deux frères et et ses deux s½urs pendant qu'ils dormaient dans leurs lits respectifs.

Le 14 novembre 1974, à 18h35, la police reçut un appel téléphonique d'un certain Joey Yeswit. Ce dernier les appella pour leur signaler qu'un jeune homme était passé dans un bar pour leur signaler que toute sa famille avait été tuée, qu'il s'était rendu sur les lieux avec le jeune homme et plusieurs autres personnes et qu'ils y avaient en effet découvert les cadavres de toute la famille. Dix minutes plus tard, la police arriva sur les lieux et y découvrit avec horreur le meurtre de toute la famille DeFeo.
Ronald DeFeo Jr. affirmera avoir passé la nuit chez ses parents, mais ne pouvant s'endormir, il partit vers 4h00 du matin pour travailler. Il aurait passé la journée à travailler, et, ayant essayé plusieurs fois de contacter ses parents par téléphone, décida d'aller les voir en fin de journée et y découvrit le massacre. Au fur et à mesure des interrogatoires, les doutes des policiers et les contradictions du fils aîné amenèrent les inspecteurs à avoir des doutes. Finalement après plusieurs heures d'interrogatoire, Ronald DeFeo Jr. avoua ses crimes.
Les corps furent tous retrouvés reposant dans la même position : tous étaient couchés sur le ventre, les bras allongés vers l'avant, comme pour laisser la chance au tireur d'atteindre facilement le thorax ou la tête des victimes. La police disait que si les voisins n'avaient rien entendu, c'est parce que la maison agissait comme un château fort et aurait assourdi le son. De plus, le chien des DeFeo aboyait bruyamment durant les meurtres. Les DeFeos croyaient très probablement que Ronald DeFeo Jr regardait encore Castle Keep, une émission particulièrement violente et remplie de tirs bruyants. Ronald DeFeo Jr. écoutait la télévision très fort, ce qui pourrait expliquer pourquoi les enfants ne se sont pas réveillés. M. et Mme DeFeo ont été les premiers à être assassinés et les enfants n'avaient aucune raison d'être alarmés parce qu'ils dormaient dans leur maison, dans leurs lits. Les autopsies ont révélé que les DeFeos n'ont pas été drogués au dîner et il a été prouvé que Mme DeFeo et Allison se sont réveillées.
Ronald DeFeo Jr. déclarera durant son interrogatoire que Dawn s'était réveillée et lui a demandé quel était le problème. Il lui a dit de se recoucher, ce qu'elle a fait, et c'est alors qu'il l'a abattue. Il est dur de dire si ce qu'il raconte est vrai car il créa beaucoup de versions différentes des meurtres pendant l'interrogatoire de la police.
L'audition préliminaire eu lieu le 22 septembre 1975, on plaida la folie Ronald DeFeo Jr.. Ce dernier prétendit que c'était le diable: des voix lui disaient : "TUE-LES, TUE-LES TOUS", mais Ronald DeFeo Jr. fut condamné à 6 peines consécutives d'emprisonnement de vingt-cinq ans à la prison spéciale de Danemorra. L'affaire fut classée par les scientifiques qui refusèrent d'y voir autre chose qu'une folie meurtrière.
Quand il se retrouva derrière les barreaux, la maison familiale fut mise en vente. Mais étant « tachée de sang », elle resta inoccupée pendant plusieurs mois malgré son prix attractif : 80.000 dollars.
Malgré le passé macabre de la grande demeure, une nouvelle famille, Les Lutz, y emménagent le 18 décembre 1975. George Lutz, 28 ans, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathleen. Ils viennent de se marier et possèdent trois enfants d'un premier mariage. Ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs.

Une de leurs premières actions est de demander à un prêtre, le Père Ralph Pecoraro, de venir bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre dit entendre une voix, forte, semblant venir de nulle part, lui disant simplement : ALLEZ-VOUS EN!

À l'arrivée de la famille, la pièce des "croques-morts" était restée intacte et rien n'avait été enlevé de la salle. Cela était sûrement dû à la fréquente apparition d'un visage démoniaque dans cette salle, voisine de la chambre des deux frères. Selon les témoignages des Lutz, suivirent ensuite nombre de phénomènes inexpliqués. La famille constate d'énormes variations de température, la présence de l'odeur éc½urante d'un vieux parfum, la formation de taches noires sur les sanitaires et l'apparition de nuées de mouches malgré la saison hivernale. George Lutz est tiré de son sommeil chaque nuit vers 3h15. Détail troublant : c'est l'heure à laquelle le meurtre des DeFeo eut lieu. Il est réveillé par un orchestre symphonique très bruyant venant de la cuisine, vide. Un lion de céramique de plus de 1m de haut se met à bouger seul. On trouve des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces mènent tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon le commentaire très subjectif de l'écrivain Anson, "une force au-delà de celle d'un être humain". Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque.

Depuis lors, la maison est passée entre de nombreuses mains et aucun des propriétaires qui l'ont achetée après les Lutz n'a jamais signalé une quelconque manifestation anormale. Un grand nombre des phénomènes décrits ont trouvé une explication banale. De nombreuses contradictions et déformations dans les propres propos de la famille Lutz jette un voile de discrédit sur leur récit. La ville d'Amityville ne fait aucune publicité sur ce que la population continue de considérer comme un vieux fait divers monté en épingle par une presse avide de sensations. Il est important de noter qu'Amityville n'a jamais fait l'objet de recherches parapsychologiques, et que les enquêtes effectuées aboutissent toutes à la fraude ou à la perplexité.

Les Lutz se retrouvèrent associés avec l'écrivain Jay Anson pour raconter leur cauchemar dans un livre sous-titré histoire authentique qui devint un best-seller publié sous le titre original de : "The Amityville Horror" en 1977. Bien qu'il fût sous-titré histoire authentique, il fut la risée des spécialistes. Les parapsychologues soulignèrent incohérence et distorsions.
Stuart Rosenberg s'inspira également de cette histoire afin de réaliser le film en 1979. Il accomplit un rare exploit artistique avec le film Amityville : montrer un spectacle d'horreur avec du matériel quotidien. La maison d'Amityville (reproduite telle quelle, spécialement pour le tournage de ce film) se transforme lentement, intensément, en une demeure menacante.
L'origine ou la véracité de ces anecdotes restent sujettes à caution.
Anecdote macabre qui participa à la promotion du film, le réalisateur, qui désirait faire apparaître le Diable, engagea une personne pour qu'elle en fasse la voix. Cette personne décéda pendant le tournage, comme la seconde qu'il engagera pour la remplacer, ce qui le décidera à faire la voix par ordinateur.
Le tournage du remake de 2005 fut aussi, selon la production, le théâtre d'évènements étranges : des lumières s'éteignaient et se rallumaient à plusieurs reprises au milieu de la nuit, sans raison apparente, des objets disparaissaient ou tombaient sans raison. La promotion du film ne manqua pas de jouer sur ces prétendus anecdotes, de même que sur le fait que la véritable Kathleen Lutz décéda à 59 ans lors de la deuxième semaine de tournage du film.

# Posté le samedi 14 juillet 2007 11:14

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 11:12